La guerre, aboutissement de la paix

Les temps de paix, par l’abondance, l’infinie richesse du temps et la capacité du peuple à se ressourcer et à produire beaucoup d’enfants, prépare en vérité les guerres futures. C’est quand le peuple est mûr, suffisamment sain, plein de sève, c’est quand il est prêt que les agitations en tout sens adviennent. C’est quand la paix est suffisamment mûre et pleine d’énergie qu’advient la libération, c’est-à-dire la guerre, l’affrontement entre deux santés. Le sang coule, mais il coule de façon nécessaire et même voluptueuse, ce qui explique la parenté entre l’orgie et la guerre. 

La guerre est ainsi l’aboutissement de la paix, ce que commet un peuple quand sa santé déborde de partout. Le peuple s’y montre uni et prêt à jaillir sur son différent.

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