Parchemins

Tant de livres à jamais enterrés

Littérature multiple de l’Antiquité

Les livres étaient fort précieux, construits par des âmes d’archontes

On n’en a détaillé par la suite le compte

Tous ces grands hommes croyaient que leurs écrits

Bâtis à l’argile et au stylet

Allait demeurer dans l’Eternité

Livres d’astronomie, manuels, traités

Les trois-quart de leur oeuvre nous en sont allées

Absurde destruction des monothéismes

Devant une littérature qui, pour la première fois,

Elançait au loin ses sublimes pas

Vers des sommets propre à notre véritable idéalisme

Il discutait souverainement des choses

Comme des gens ayant longtemps médités

Ce qu’ils avaient cherché en dernière cause

Ils l’avaient trouvé, entre autres choses,

Et en avaient fait un rouleau de parchemins

Que les cultivés promenaient le long des chemins

Leur écriture n’est pas celle d’aujourd’hui

Laquelle jongle et joue avec les vocables.

Au contraire, chez eux, chaque mot était pesé,

Provenant de gens vénérables

Pour qui écrire n’étaient pas rien…

Ou, plutôt, dicter !

Et en dictant,

Au fil de la discussion intérieure, innée,

Trouver des vérités en passant.

parchemins-epars

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